Petite citation


à vous tous qui me faites l'amitié de me rendre visite régulièrement...

Puissiez-vous ressentir
autant de plaisir à me lire
que moi à écrire pour vous :-)



"Souvent, j'ai accompli de délicieux voyages,
embarqué sur un mot dans les abîmes du passé,
comme l'insecte qui flotte au gré d'un fleuve
sur quelque brin d'herbe"

Honoré de Balzac

decoration

Texte Libre

Texte libre


La beauté plaît aux yeux,
la douceur charme l'âme


"Ce qui n'est point à toi,
pourquoi t'en faire honneur ?"




" Ne te mêle point d'affaires,
Qui sont entre frères."





" Lune blanche, journée fraîche, 
lune pâle,
L'eau dévale,
lune rouge,
Le vent bouge"




The WeatherPixie



"Lorsque les chats font des cabrioles
et ne peuvent rester en place,
la pluie approche :
 leurs yeux s'agrandissent,
leur toilette est interminable."




"Point de dépense sans profit,
Point d'entreprise sans réflexion,
Point de querelle sans nécessité."



Annuaire-nord-France


"Ce qu'on apprend péniblement,
Se retient plus longtemps."

 

"Une bonne parole ne coûte pas plus
à dire qu'une mauvaise."


"On ne vit pas longtemps
avec l'esprit d'autrui"

 


Mardi 1 mai 2007 2 01 /05 /Mai /2007 11:44
La découverte est toujours un enrichissement...

Via mon blog "Plumes et pinceaux", j'ouvre une fenêtre sur ma ville et ma région dont je suis amoureuse en souhaitant apporter ma petite contribution à votre communauté "Balades régionales" :-)

Bonne journée de 1er mai à vous toutes et tous :-)
Par plumedencre - Communauté : Balades régionales.
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Mardi 1 mai 2007 2 01 /05 /Mai /2007 00:29
Un petit brin de muguet m'sieur-dame...


Offert le 1er mai en France, le muguet est une liliacée sauvage aux fleurs blanches très odorantes que l'on trouve dans les sous-bois. Son parfum est à l'origine de son nom, issu de l'ancien français "mugue" qui signifie "musc".


                 La tradition du brin de muguet a une origine controversée. Les bouquets de fleurs coupées que l'on pouvait s'offrir à partir de dates proches du 1er mai en Europe, pourraient être à l'origine de cette coutume, porteuse de vitalité.

                Les fleurs du muguet, en forme de clochettes, sont également réputées porte-bonheur comme chacun sait. Mais pourquoi donc ?

                Les cloches, symboles de protection, de joie et de gaieté, avaient la réputation d'éloigner la grêle, les orages et les épidémies entre autres catastrophes naturelles.

                   Pour certains, l'origine remontrait au 1er mai 1560 : le jeune roi Charles IX en aurait reçu du chevalier de Girard à Saint-Paul-Trois-Châteaux dans la Drôme, et il en aurait offert lui-même aux dames de la cour l'année suivante !

                  Bien que très toxique, le muguet est un stimulant cardiaque.

Toutefois, son rôle dans la pharmacopée, découvert tardivement, ne semble pas être à l'origine de sa réputation de porte-bonheur !
Offrez, vous aussi, un porte-bonheur... :-)
Par plumedencre - Publié dans : Au jour le jour, textes et réflexions...
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Lundi 30 avril 2007 1 30 /04 /Avr /2007 06:26
Petite promenade photographique...


Les parcs de La Rochelle sont toujours admirablement entretenus et offrent un spectacle de tous les instants.

  
        Voici justement pour vous quelques clichés, ayant emporté mon numérique lors de ma dernière virée  :-)

  




















Bon début de semaine à vous :-)

Par plumedencre - Publié dans : Au jardin...
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Samedi 28 avril 2007 6 28 /04 /Avr /2007 08:00
Petit texte pour votre fin de semaine... :-)


Il était une fois un jeune prince qui vivait avec insouciance dans le palais de son père.


                   Un jour, il demanda au vieux sage chargé de son instruction :
- L'argent est-il quelque chose de bon ou de mauvais ?

                   L' homme emmena le prince dans le salon du palais
et le fit asseoir face à la vaste baie vitrée donnant sur la grand-place.
- Que vois-tu ? interrogea l'ancien.
- Je vois les enfants qui jouent sur la place, les jeunes filles qui dansent près du lavoir,
les artisans qui travaillent dans leurs échoppes.


                Le sage disparut un instant et revint avec un seau et un pinceau.


- Qu'est-ce ? dit le prince.
- Un vernis à base d'argent.


                   Le vieil homme sortit du palais et recouvrit toute la baie vitrée

d'une épaisse couche de peinture.

Lorsqu'il rentra, le prince s'exclama :
- Mais il fait sombre, je ne vois plus rien.


                Le sage alluma une lampe et demanda :
- À présent, que vois-tu par la baie vitrée ?
- Je ne vois plus rien, sauf moi, comme dans un miroir, répondit le prince,

je n'arrive plus à voir les autres.
- Tu as la réponse à ta question, dit le vieux sage. Et il s'en alla.


                 Le prince ordonna à ses serviteurs de nettoyer la baie vitrée.
Mais le vernis résistait. À force de frotter, la vitre réapparut, mais entièrement dépolie.
            Irrité de ne pouvoir retrouver une vision claire, le jeune prince, dans un
accès de colère, lança violemment la lourde coupe d'argent qu'il tenait à la main contre la vitre. Celle-ci vola en éclats.


         Le prince put alors revoir toute la beauté du monde extérieur.  Mais en plus, il pouvait maintenant entendre les cris des enfants qui jouaient, les chants des jeunes filles qui dansaient et les bruits des échoppes des artisans.
            Il pouvait sentir le parfum des épices et la caresse du vent.


Il traversa le cadre vide de la fenêtre et se fondit dans la vie de la grand-place.

Par plumedencre - Publié dans : Au jour le jour, textes et réflexions...
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Vendredi 27 avril 2007 5 27 /04 /Avr /2007 06:49
En français... Bourgneuf tout simplement !


               Ce petit bourg du canton de la Jarrie, dans l'arrondissement de La Rochelle, fut probablement fondé par les templiers. Dès 1224, "Burgus novus Templi" - le Bourg neuf du Temple - est mentionné.

                En 1242, le commandeur des maisons du Temple de Bourgneuf et de La Rochelle reçois des lettres de protection du roi Henri III d'Angleterre.


           Contrairement à la majorité des maisons du Temple, Bourgneuf n'apparaît pas dans les pièces du procès des Templiers. En 1370, la commanderie est dirigée par le frère chevalier Guillaume Arnaud. Du Guesclin y loge, ainsi que le duc de Berry en 1372. Louis XI y séjourne en
1472.

              Après la guerre de Cent Ans, les hospitaliers possèdent pleine juridiction sur Bourgneuf. Depuis 1480 au moins, foires et marchés se tiennent dans des halles qui sont réparées en 1640.

                En 1624, un procès verbal relate les destructions subies par le village et occasionnées depuis 1621 tant par les armées royales que par les rochelais.

                 Au XIXe siècle, le phylloxéra détruit les vignes de Bourgneuf. La commune, jusqu'alors essentiellement viticole, s'oriente vers la polyculture et l'élevage.

De nos jours, les bâtiments de la commanderie ont disparu, seules quelques galeries et caves voûtées subsistent.

Par plumedencre - Publié dans : Histoire et Charente-Maritime
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Mercredi 25 avril 2007 3 25 /04 /Avr /2007 06:44
L'éclairage public dans notre bonne ville rochelaise...


                    Jusqu'à la fin du XVIIe siècle, l'éclairage public était inexistant et les malfaiteurs étaient nombreux qui, "sans feu ni chandelle, faisaient violence, outrages et insolences aux passants".
                  C'est ainsi qu'en 1645 et 1672, des ordonnances furent rendues, interdisant aux rochelais "de sortir après le couvre-feu, sans avoir de
flambeau ou chandelles allumées, et de porter d'autres armes que des épées dans leur fourreau".

           Ce n'est qu'en 1697 qu'un édit royal ordonna d'installer 500 lanternes dans les rues de La Rochelle ; mais leur fonctionnement pesant trop lourd dans le budget municipal, elles furent déposées trois ans plus tard et les crédits correspondants affectés à la construction des casernes...

             Pendant près d'un siècle, les rues rochelaises restèrent dans l'obscurité puisqu'en 1784, la ville ne comptait que vingt réverbères.

                   Enfin, en 1822, l'autorité municipale fit installer 176 réverbères à huile, fonctionnant toute la nuit, sauf aux époques de clair de lune, et à partir de 1841, l'éclairage au gaz se substitua progressivement à l'éclairage à huile.
Bonne journée !
Par plumedencre - Publié dans : Histoire et Charente-Maritime
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Mardi 24 avril 2007 2 24 /04 /Avr /2007 07:23
Le printemps semble installé...


Devant le tapis de pâquerettes s'étalant sous les baies de ma véranda, m'est revenu le souvenir de ce poème de Théophile Gautier...



Tandis qu'à leurs oeuvres perverses

Les hommes courent haletants,
Mars qui rit, malgré les averses,
Prépare en secret le printemps.

Pour les petites pâquerettes,
Sournoisement lorsque tout dort,
Il repasse des collerettes

Et cisèle des boutons d'or.

Dans le verger et dans la vigne,
Il s'en va, furtif perruquier,
Avec une houppe de cygne,
Poudrer à frimas l'amandier.

La nature au lit se repose ;
Lui descend au jardin désert,
Et lace les boutons de rose
Dans leur corset de velours vert.

Tout en composant des solfèges,
Qu'aux merles il siffle à mi-voix,
Il sème aux prés les perce-neiges
Et les violettes aux bois.

Sur le cresson de la fontaine
Où le cerf boit, l'oreille au guet,
De sa main cachée il égrène
Les grelots d'argent du muguet.

Sous l'herbe, pour que tu la cueilles,
Il met la fraise au teint vermeil,
Et te tresse un chapeau de feuilles
Pour te garantir du soleil.

Puis, lorsque sa besogne est faite,
Et que son règne va finir,
Au seuil d'avril tournant la tête,
Il dit : " Printemps, tu peux venir ! "


Bon mardi à vous :-)


Par plumedencre - Publié dans : Au jour le jour, textes et réflexions...
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Lundi 23 avril 2007 1 23 /04 /Avr /2007 07:16
Rochelais et peintre de son état...


           Né à La Rochelle en 1825, William Bouguereau passa sa petite-enfance dans l'île de Ré, à Saint Martin. Son goût prononcé pour le dessin le conduisit aux Beaux-Arts de Bordeaux puis à ceux de Paris.


                      Il fut grand prix de Rome en 1850 et eut, sous le Second Empire, une brillante carrière de peintre académique. Il connut une certaine célébrité grâce aux commandes officielles, laïques et religieuses.


                    A Paris, il décora l'église Saint-Augustin et la chapelle de la Vierge à la cathédrale à La Rochelle. Il partageait son activité entre son atelier de la capitale et celui de sa ville natale où il habitait rue Verdière.

                        Bouguereau fut le peintre pompier de la seconde moitié du XIXe siècle. Il peignait des compositions mythologiques et des scènes religieuses, mais pas de port de La Rochelle.

                               La toile ci-contre a pour nom "Jeune fille se défendant contre Eros"... Nous sommes au 19e siècle et dans ces appartements haussmanniens, l'argent est roi et la femme décorative. Alors des allégories mythologiques comme cette toile est dans ce qui se fait de mieux.

                       William Bouguereau laissa plus de mille toiles avant de mourir en 1905.



Adulée puis fort décriée jusqu'à ces dernières années, la peinture de Bouguereau voit sa cote remonter dans les salles des ventes.

Bonne journée à vous :-)
Par plumedencre - Publié dans : Figures rochelaises et des environs !
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Dimanche 22 avril 2007 7 22 /04 /Avr /2007 00:02
La femme est l'avenir de l'homme...

Faut-il voir dans cette maxime d'Aragon quelque allusion liée à l'actualité du jour ?


Le poète a toujours raison

Qui voit plus haut que l'horizon
Et le futur est son royaume
Face à notre génération
Je déclare avec Aragon
La femme est l'avenir de l'homme

Entre l'ancien et le nouveau
Votre lutte à tous les niveaux
De la nôtre est indivisible
Dans les hommes qui font les lois
Si les uns chantent par ma voix
D'autres décrètent par la bible

Le poète a toujours raison
Qui détruit l'ancienne oraison
L'image d'Eve et de la pomme
Face aux vieilles malédictions
Je déclare avec Aragon
La femme est l'avenir de l'homme

Pour accoucher sans la souffrance
Pour le contrôle des naissances
Il a fallu des millénaires
Si nous sortons du moyen âge
Vos siècles d'infini servage
Pèsent encor lourd sur la terre

Le poète a toujours raison
Qui annonce la floraison
D'autres amours en son royaume
Remet à l'endroit la chanson
Et déclare avec Aragon
La femme est l'avenir de l'homme

Il faudra réapprendre à vivre
Ensemble écrire un nouveau livre
Redécouvrir tous les possibles
Chaque chose enfin partagée
Tout dans le couple va changer
D'une manière irréversible

Le poète a toujours raison
Qui voit plus haut que l'horizon
Et le futur est son royaume
Face aux autres générations
Je déclare avec Aragon
La femme est l'avenir de l'homme


Agréable journée à vous :-)

Par plumedencre - Publié dans : Au jour le jour, textes et réflexions...
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Vendredi 20 avril 2007 5 20 /04 /Avr /2007 07:00

Petit texte pour vous...


"Un cours d’eau, parti de sa savane,
tout là-haut dans les montagnes, atteignit enfin les sables du désert.


       Il essaya de traverser cette barrière comme il aurait traversé les autres, mais il s’aperçut qu’en courant dans le sable, ses eaux disparaissaient. Il était convaincu que sa destinée était de traverser le désert, et pourtant ce n’était pas possible.


               Alors, une voix, venue du désert, murmura :

« Le vent traverse le désert, le cours d’eau peut en faire de même. »

           Le cours d’eau objecta qu’en se jetant dans le sable, il se faisait absorber, tandis que le vent pouvait voler, c’est pour cela qu’il pouvait

traverser le désert.

« En te précipitant de ta manière habituelle, tu ne pourras pas traverser.

Tu dois laisser le vent t’emporter jusqu’à ta destination. »

« Comment cela pourrait-il se faire ? »

« En te laissant absorber par le vent. »

              Cette idée était impossible à accepter pour le cours d’eau. Après tout, jamais il ne s’était laissé

absorber auparavant. Il ne voulait pas perdre son individualité. Car, quand il l’aurait perdue, comment savoir s’il la retrouverait jamais ?


« C’est la fonction du vent, dit le sable ; il prend l’eau, l’emporte au dessus du désert, puis la laisse retomber. L’eau tombe en pluie et redevient rivière. »

« Comment puis-je savoir si c’est vrai ? »

« C’est ainsi, et si tu ne le crois pas, tu ne pourras rien devenir d’autre que marécage et là non plus tu ne seras pas un cours d’eau. »


« Mais ne puis-je donc rester le cours d’eau que je suis aujourd’hui ? »

« Dans un cas comme dans l’autre, tu ne peux demeurer le même, murmure la voix. Même aujourd’hui, tu as le nom que tu portes parce que tu ne sais pas ce qui en toi est la partie essentielle.. »


            Le cours d’eau réfléchit, puis laisse ses vapeurs s’élever dans les bras accueillants du vent qui, sans effort, l’emporte doucement au loin.


Le cours d’eau était en train d’apprendre….


Et c’est pourquoi il est dit que le cours de la vie,
dans son cheminement, est inscrit dans les sables."

Belle journée à vous :-)


Par plumedencre - Publié dans : Au jour le jour, textes et réflexions...
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